01 novembre 2009
J'ai trop lu de BDs...
... Ou bien Hergé a croisé ce monsieur à un moment ou un autre dans sa vie...?
Vieux monsieur lisant le journal dans le jardin du Baby Taj à Agra.
Un Colonel (égyptien, certes, pas indien...) dans Les Cigares du Pharaon.
(C'est le 1er, c'est Bombayblog! Ce mois-ci, le sujet est: "une photo de moutaches".)
10 octobre 2009
Rhoooo Rhoooo
C’est (pas) le 1er, c’est BombayBlog ! (ok, ok, je suis en retard…)
Pour ceux qui suivent mon blog, vous savez déjà que mon appartement est un vrai zoo. On y trouve des cafards (bark !),
des geckos aventureux au comportement déplacé,
il y a aussi des moustiques, (c’est la guerre !), des bestioles inconnues auxquelles j’ai fini par m’habituer, des fourmis grignoteuses et envahisseuses de laptop, il y a aussi eu des rats (qui ont très vite vu de quel bois je me chauffais), et puis il y a ces derniers animaux...
Les plus bêtes, les plus cons, les plus invasifs, les plus bruyants (après les corbeaux).
J’ai nommé, LES PIDGEONS DE BOMBAY !
Les pidgeons, tu vois, d’abord, c’est très con. Si, si, extrêmement con.
Le pidgeon est déjà assez bête pour arriver à rentrer dans ma chambre, se faufiler jusqu’à ma cuisine, s’y installer et ne plus trouver le chemin de la sortie (et accessoirement, paniquer quand je rentre dans MA cuisine, s’éclater 15 fois contre la moustiquaire de la fenêtre et éventuellement vider tout le contenu de leur intestins sur mon plan de travail. Oui, parce que non seulement, c’est con un pidgeon, mais en plus ça a les sphincters fragiles).
Et puis ça fait du bruit, très tôt le matin un pidgeon. Il aime particulièrement se poster sur la grosse boite de la clim, juste sous ma fenêtre ouverte, et puis il gratte, il roucoule, il bat des ailes, il fait des mamours avec des pidgeonnes, tout en roucoulant, en battant des ailes et en grattant avec ses petites pattes aux griffes acérées sur la boite en métal. Tu vois un peu. Et en plus il est très tôt le matin. (oui, je me répète, c’est fait exprès, c’est pour te mettre dans le contexte). Devant tant de cruauté pidgeonnesque envers ma douce petite personne qui n’a rien demandé en ce monde si ce n’est un peu de paix le matin pour dormir un peu, j’ai développé un nouveau sport, qui je n’en doute pas deviendra une discipline olympique d’ici peu.
Le tout consiste à stratégiquement dormir avec 2 oreillers. (2, le nombre est important. 2 étant le minimum requis pour pouvoir participer). A tout moment, il faut garder un oreiller sous la tete, et un autre à portée de main. S’assurer aussi d’être positionné correctement, i.e. dans la direction de la fenêtre de la boite à clim. Quand le pidgeon et la pidgeonne commencent à rhooorhoooer, flapflaper des ailes et grattgratter sur la boîte, attraper l’oreiller (pas celui sous votre tête, l’autre) par un coin, et d’un geste leste et assuré, vif et réveillé, balancer l’oreiller sur le rideau devant la fenêtre pour dégommer les pidgeons. Effet garanti. Le pidgeon fait une crise cardiaque (au bruit des crissements de griffes sur la boite et des battements des ailes, cela ne fait aucun doute) et s’en va. Attention, à aucun moment il ne faut lâcher l’oreiller, car cela implique qu’à la prochaine venue de pidgeon, et il y en aura certainement une, il faudra SE LEVER (mon dieu !) pour ramasser l’oreiller. Cela entraîne une disqualification immédiate et le retrait de la médaille d’or, avec en plus test de dépistage d’EPO. Et personne ne souhaite ça au réveil !
Mais le pidgeon, parfois, sait me manipuler et jouer avec mes sentiments de fille. Parce que tu vois, même si je n’aime pas les pidgeons, que je trouve ça bruyant et sale, extrêmement bête et intrusif (tu t’es déjà réveillé avec 2 pidgeons posés sur ton armoire et qui te dévisagent en penchant la tête sur le côté? Non ? Ben moi si.).
(Bon, là, c'est pas sur mon armoire, mais dans ma cuisine, parce que vois-tu, j'évite de dormir avec mon appareil photo)
Eh bien quand le pidgeon il me fait ce coup là sur le bord de ma fenêtre, et bien je ne peux pas m’empêcher de faire rhooooooo rhoooooo!
C’est fourbe un pidgeon!
01 octobre 2009
Overbooked...!
Pas le temps, pas le temps...
... de pondre* un article pour le BombayBlog pour le 1er du mois, mais je me rattrappe dès que je rentre de Goa! (avec cette floutitude de grands weekends, je ne sais plus où donner de la tête, moi!)
* ceci est un premier indice du thème que j'ai choisi de traiter...
07 septembre 2009
Si vous voulez que je mange du gâteau au chocolat...
... Il va falloir m'aider les gars!
Après la publication de nos photos sur le thème Bombay Arc-en-ciel sur le blog commun du BombayBlog, les votes sont désormais ouverts...
Allez voir les photos de tout le monde (Chouyo, Hindigo, Indian Samourai, Olivia et Geoffroy, Patricia et Pikh) et votez, votez, votez, pour la photo que vous préférez (évidement, cela ne peut être qu'une des miennes, hein, cela va de soi!) (ya du gâteau au choco à la clé, je vous ai dit!).
C'est par là que tout se passe!
Merci tout plein!
01 septembre 2009
Narangi
C'est le 1er, c'est BombayBlog!
Et le thème de ce mois-ci, après longues tergiversations et discussions qui partaient franchement dans tous les sens, a enfin été fixé:
Bombay Arc-en-ciel! En 3 photos, avec commentaires.
(Vous avez 3 heures, les calculatrices sont interdites.)
(La meilleure note sera récompensée d'un délicieux gâteau au chocolat préparé par Papad)
Alors, Bombay arc-en-ciel... Déjà, je fais ma rebelle d'emblée et je décide immédiatement de faire un hors sujet (allez-y, éliminez-moi, tant pis, j'aurai pas de gâteau au chocolat!).
Je parlerai de l'INDE arc-en-ciel.
L'Inde EST un arc-en-ciel. C'est indéniable! Tout le monde le dit, c'est un cliché, "ouaaaahhh, les couleurs en Inde, c'est In-CrO-Yable!..." Eh bien c'est vrai en fait. Pour moi, la couleur que j'associe automatiquement à ce pays est l'Orange. Je ne me concentrerai donc que sur cette nuance (et donc je replonge dans le hors-sujet. Aie aie aie...! Je crois que je peux vraiment faire une croix sur le gâteau...)
Orange comme l'hindouisme. Orange comme les oeillets. Orange comme les saris des femmes. Orange comme la couleur de la terre pendant la saison sèche et aussi pendant la mousson. Orange comme les cafés Barista. Orange comme mon blog. Orange, orange, orange...
...Comme le pantalon de cet homme devant la sobriété du Taj Mahal...
...Comme les meilleures crevettes du monde sur le port de Kochi...
(le drapeau indien dans votre assiette, s'il-vous-plaît m'sieurs-dames!)
Comme cet oiseau au milieu d'un panier d'oeillets sur le marché aux fleurs de Pune...
01 juin 2009
L’endroit où je n’aurais jamais pensé mettre les pieds
(C'est le 1er, c'est BombayBlog!!)
En y repensant, en arrivant à Bombay, jamais je n’aurais pensé mettre les pieds aussi facilement dans les hôtels de luxe, dans des endroits branchés et à la pointe de la mode. Mais s’il y a aussi des endroits que je n’aurais jamais pensé approcher de si près, ce sont bien les villages de pêcheurs de Juhu et de Versova. Et je ne le regrette pas!
Dans les deux cas, on se perd dans les dédalles de minuscules ruelles qui laissent à peine filtrer le soleil et ou deux personnes ne peuvent pas se croiser. Le linge est étendu un peu partout, dansant avec la brise qui arrive directement de la mer à deux pas.
Ca sent le poisson séché, c’est une odeur très forte qui prend vraiment à la gorge. Les pêcheurs sont en train de travailler.
Et puis il y a tous ces gens, affairés ou pas, qui laissent tout tomber pour vous regarder passer.
On vous dit bonjour, vous répondez avec le sourire, ils sont contents, posent quelques questions en hindi et vous répondez avec deux-trois mots hésitants et ils éclatent de rire. Un vrai rire, franc, amusé, mais pas moqueur.
Et puis on s’approche de la jetée. A Versova. Et on a l’impression qu’un cyclone vient de passer par là.
Mais non, non, c’est tout à fait normal. Les gens sortent du bac qui fait la navette entre Versova et Madh Island toutes les 5 minutes, c'est leur quotidien.
On se croirait au milieu d’une décharge publique, il y a des gravats, des bateaux renversés, des ordures, des chiens, des chats, des corneilles et des corbeaux.
Et au milieu de tout ça, les enfants. Les enfants des pêcheurs.
Les slumdogs. Comme ceux du film, sauf que ceux-là ont une famille, des gens qui les aiment et s’occupent d’eux comme ils le peuvent. Ils sont certes pauvres, mais pas miséreux. Ils sont espiègles et turbulents comme tous les enfants.
Ils m’interpellent «auntie, auntie, didi, didi!»
Ils se tordent de rire lorsqu’ils entendent mon prénom «Imli! Imli!!! Hahaha, Imli!!!!» Imli veut dire tamarin, je pourrai m’appeler banane, ce serait aussi tordant pour eux. Et puis ils voient mon appareil photo et ils sautent de joie. Auntie, auntie, photo, photo!!!
On ne peut pas leur refuser…
01 mai 2009
J’ai failli à ma mission
Je n’ai pas écrit mon article pour le Bombayblog de ce mois. Par manque de temps (je cours tous azimut), et aussi par manque d’imagination.
En effet, le thème de ce mois-ci est «L’indien qui m’a le plus touchée ».
Tout de suite, évidement, mon esprit tordu fait hihihi, et je me dis que non, quand même, je ne peux pas raconter mes histoires de garam masala comme ça sur mon blog, devant tout le monde. J’ai quand même un peu de pudeur. Et pourtant, pourtant, yen aurait des choses à dire, mais bon, les spicy luuuurrv stories ne sont pas si spicy, spicy en fait. Enfin, si, mais bon, enfin, c’est toujours croustillant, mais bref, la toile et son public ne sont pas l’endroit pour parler des Indiens (oui, tu noteras le pluriel) qui m’ont le plus touchée au sens littéral du terme. Si vous voulez les filles, on se fait une réunion Tupperware avec plein de bouteilles de vin et des gateaux et on en parle !
Du coup, j’ai réfléchi à l’indien ou l’indienne qui m’a le plus touchée, et j’ai constaté qu’en fait, je me suis tellement blindée ici que je n’arrive pas à m’attrister, m’apitoyer, me mettre en colère, pleurer, hurler, m’effondrer, être enthousiaste pour qui que ce soit. Je constate certaines situations et je n’y mets aucun sentiment. Une vraie porte de prison. Un cœur de pierre… Mon dieu, je suis devenue une horrible personne dénuée de tous sens d’humanité. Je suis devenue très analytique. Et c’est très grave en fait.
Du coup, j’ai bloqué. La panne sèche. Rien à dire, rien à raconter, si ce n’est expliquer pourquoi je n’arrive pas à écrire sur ça. C’est peut-être un des points négatifs de l’Inde. Soit on laisse libre cours à ses sentiments au risque de se faire engloutir par cette masse, soit on ferme les écoutilles et on se concentre pour ne pas être blessé. Je dois le faire depuis trop longtemps maintenant…
Rhalalala, what to do, hein ?
Donc voilà, article raté pour ce mois-ci, mais promis, juré, j’essaierai de me rattraper le mois prochain !!!
04 avril 2009
Devoir sur table
Allez, le sondage pour le prochain sujet du BombayBlog est en ligne.
Si tu as envie de choisir le prochain sujet de torture sur lequel je devrai plancher pour le mois prochain, il faut aller par-là et voter. Et si il y a un sujet que tu souhaites voir décortiqué, expliqué, analysé par la bandes des bloggeurs francophones de Bombay, n'hésite pas à nous le dire. On y réfléchira!
Tu as jusqu'au 9 avril pour cocher ta petite case, après ce ne sera pas la peine de venir pleurer, ce sera trop taaaard!
01 avril 2009
Suis-je Bombayite ou Mumbaikar?
(c'est le 1er, c'est l'heure du Bombayblog!)
Haha, bonne question!
Et une bonne question de linguistique et d’histoire (entre autre).
Déjà, mettons en relief un constat personnel que j’ai fait en arrivant ici.
J’habite à Bombay.
But…
I live in Mumbai.
Petit précis historique avant de continuer…
Bombay a changé de nom en 1997, pour se rapprocher du nom de la ville en marathi et gujarati (deux des dialectes principaux de Bombay) et pour se rapprocher du nom originel de la ville, inspiré de la déesse Mumba Devi. Le nom de Bombay, lui, vient de la déformation du nom donné par les Portugais en découvrant la baie: ‘Bom Baia’. A chaque fois que je passe sur Marine Drive, je repense à ce Bom Baia et je me dis qu’ils avaient grandement raison ces Portugais!
Il faut aussi souligner que le changement de nom s’est fait sous la pression des conservateurs qui voulaient se débarrasser de tous les restes coloniaux et donc revenir aux anciens noms des villes. Utiliser ‘Mumbai’ plutôt que ‘Bombay’, c’est aussi accepter cette victoire des conservateurs (et ce ne sont pas les plus gentilles personnes que l’on puisse croiser en ville…). Mais avec le temps, le nouveau nom s’est imposé et plus personne ne semble vraiment se soucier de ça.
(Fin de la petite parenthèse historique)
J’ai très vite remarqué que les français et francophone de Bombay ne s’étaient pas encore fait au nouveau nom de la ville, et j’ai aussi noté que beaucoup de Français n’étant jamais venus en Inde ont découvert le nouveau nom de la ville lorsque les attentats de novembre ont fait la une des journaux. Tout le monde s’y est mis. Tout le monde? Non, seul un petit pays résiste encore au changement et s’obstine à dire Bombay, New Delhi, Madras, Pékin ou Canton (entre autres…). En revanche, les anglophones utilisent les nouveaux noms sans trop de difficulté, semble-t-il. Pareil pour tous les Indiens, Bombay est devenu Mumbai et ce n’est que rarement que je les ai entendu dire ‘Bombay’, et ce, généralement dans des conversations avec des étrangers justement. Ou bien alors, 'Bombay' reste utilisé pour des noms de magasins (Bombay Store, Bombay Dieying...), de groupes commerciaux ou événementiels (Bombay Elektrik Project...).
Le fait d’avoir côtoyé beaucoup d’Indiens avant de venir en Inde et de m’être mis à l’hindi avant même de savoir qu’un jour j’aurai l’occasion de venir travailler ici, fait que je suis beaucoup plus à l’aise avec le terme ‘Mumbaikar’. Je ne sais même pas si l’adjectif Bombayite est correct, personne ne semble en fait être d’accord sur le nom à donner aux habitants de Bombay en français (si c’est pas terrible ça…? Bombayite, Bombaysiens, Bombayikar???) C’est le flou total…
Personnellement, pour moi, Mumbai fait plus référence au Bombay moderne, Bombay nord, celui qui est beaucoup plus populaire et plus indien. Le Bombay où j’habite. Bombay sud est toujours un vestige de l’empire avec ses longues avenues bordées d’arbres, ses immenses parcs, ses anciens bâtiments tout droit importés d’une ancienne Angleterre. Un vrai mini-Londres avec des palmiers! Rien à voir avec le nord.
Cela répond donc à la première partie de la question. Je suis linguistiquement et plus naturellement une mumbaikar.
Après, suis-je vraiment une Mumbaikar? Est-ce que j’accepte tous ces klaxons, ce vacarme continuel, ces bruits, les désagréments de tous les jours, les retards encore et toujours, ces artisants qui ne viennent jamais aux rendez-vous fixés, tout ça, tout ça, sans broncher comme le mumbaikar nonchalant?
Non. C’est juste pas possible! J’arrive à l’heure. Pré-ci-se. Je gueule sur les fous du klaxon (qui d’ailleurs ne comprennent pas pourquoi je hurle…), je râle à cause des trous sur le trottoir, je râle à cause de la poussière, je râle parce que les gens ne sont pas à l’heure et que moi je poireaute, j’incendie le pauvre gars de l’internet qui ne comprend pas qu’une heure c’est une heure et pas une autre… J’ai beau faire des efforts, le naturel reprend parfois (erm, erm, souvent...) le dessus et je ne laisse plus rien passer. What to do, what to do? Why you worry unecessarily, madam?
J’ai beau aimer cette ville comme tout au monde, jamais, jamais, jamais je ne me ferai à cette anarchie et ce manque total de précision (enfin, je râlerai toujours quoi…). Rien que pour ça, je ne serai jamais une mumbaikar à 100%, et d’ailleurs, je n’ai pas la prétention de le devenir. Je ne suis pas née ici, je ne suis pas indienne et de toute façon, les locaux ne me considèreront jamais comme telle. La preuve, mon chauffeur de rickshaw l’autre jour.
Je le hèle dans la rue et lui dit que je veux aller au Pritvi Theater de Juhu. Je vois qu’il hésite et ne sait pas où c’est. Qu’importe, ce n’est pas grave, je lui dis d’aller à Juhu, direction le Marriott, parce que je sais où c’est, pas de problème bhaia. En chemin, il tourne. Hummm, non, non, tout droit. Mais il insiste et prend la direction du cinéma de Juhu (theater en anglais). Je lui dis, non, non, pas par là, tout droit. Mais il insiste (boooon) et s’arrête devant le cinéma: « Theater madam ». Non, non, pas ce théâtre, un autre théatre. Va au Marriott, après je te montre le chemin, je connais la route. Et ben figurez-vous qu’il s’est arrêté tous les 10 mètres pour demander la direction du théâtre. Pourquoi? Parce que je suis étrangère et qu’il est donc impossible que je connaisse le chemin. Cela m’arrivait il y a 1 an, cela m’arrive aujourd’hui et cela m’arrivera toujours dans 10 ans si je suis encore ici. Pour les locaux, quels que soient les efforts et le temps que je pourrais y investir, jamais je ne serai une mumbaikar,.
Et pourtant, qu’est-ce que j’aimerais bien!!!!
01 mars 2009
B comme BomBay…
B comme… (dans mes trois langues usuelles à BomBay)
Bonne Bouffe…
Biryani, Brinjal, Baigans, Bhindis, Bhajis, Beurre clarifié (le très populaire ghee. Non, non, ce n’est pas une horreur pour le régime), Banana walnut cake, feuilles de Bétel (ingrédient le plus important du fameux paan), Black coffee, BomBay Duck (aka BomBil, aussi connu sous le nom de BBBBBaaaaarrrrkkk!), le Bhukara (notre petit resto secret de Bandra, j’en reviens tout juste, l’estomac plein et la Bouche encore toute anisée et Badianisée…), Butter garlic prawns (chez Mahesh, les meilleures du littoral), Sunday Brunch, indian Breads…
Bontés divines…
Buddha, Brahma, Bhagavad Gita, Bindi, Brahman, Bhang lassi (Héhéhéhéhéhé! Holi est dans 2 semaines…!)
Big family…
Tout le monde ici devient votre Bahia, Bahin, BaBa, Biwi (épouse – Bon, ok, ok, peut-être pas Biwi alors) …
Kitne Baje hai?
Quelle heure est-il?... Et cette fâcheuse tendance des indiens à ne jamais être à l’heure.
Bazaars par milliers…
Chor Bazaar, Crawfort Market, Bandra shoe market (yiiiiiiii!), etc , etc…
(et Bazar tout simple aussi, voire même Bordel monstre pour être plus précis!!!)
Toujours utile dans les Bazaars…
Bara (grand) - Bara size hai, Bahia? Vous l’avez en grande taille, mon frère?
Bargaining (marchander) comBiné à Bahut (Beaucoup, trop) - acha BaBa, Bahut-Bahut mehenga hai…! Allez BaBa, c’est Beaucoup trop cher!
Broum-Broum en ville…
Bas-Bas!! (stop-stop), pour le chauffeur de rickshaw ou de taxi.
Bus BEST, la flotte de Bus rouges qui parcourent tout BomBay.
Bad Bad Bad roads, speed Bumpers, routes Barrées… Backache (mal de dos)…
Bimar…
Mai Bimar hoon - je suis maaaalaaaaade. Ca arrive de temps en temps…
Bidonvilles…
Baraquements, Bandes de gosses, Bravades, Borgnes, Bandages, Barefoot, BéBés, Brimades, Bagarres… Broken heart.
Bien triste…
BomBes, Blast, Bêtise humaine, Blessés, BomBay Balafrée… Bravoure…
Bons vieux métiers…
BarBer (perso pas essayé, je n’ai pas encore de BarBe, heureusement!)
Broker (horreur!)
Blanchisseur (ouah, se faire repasser ses chemises et nettoyer ses vêtements… Bonheur!)
Banquier (horreur!)
Business hours (cherche pas, je n’ai toujours pas Bien compris…)
Le Butcher shop à côté de chez moi et ses Biquettes qui attendent leur Bourreau devant la Boutique (et le Beef shop aussi!!! Yen a, yen a, faut savoir où ils sont! Mais là, pas de Buffle attendant patiemment devant l’échoppe, encore heureux! De toute façon, le Boucher recevrait vite-fait Bien-fait la visite des memBres du BJP!)
Bandits…
BriBe, Bakseesh,
Broker (ouais, encore lui!!!)
BomBay trafic police-wallahs (pour qu’ils nous lâchent les Basques, il nous faut lâcher une BriBe…)
Ah Ben Bravo! (dit généralement devant une aBsurdité ou Bêtise indienne…)
Bon sens (et son aBsence totale en temps général)
Bienséance et courtoisie dans les lieux puBlics (qué???)
Bollywood…
Bien entendu!!! Evidement!
Big B & Co (AmithaB, ABishek et Aishwarya)
Billu BarBer (vient juste de sortir, Bien envie de le voir celui-là)
Bonnes soirées, Balades et plaisirs mumBaikars…
BomBay dyeing mills (aka Shiro), Bandra, Byculla, BomBay Central, Beaches (Juhu, Chowpatti, Gorai), Brise océane, Balades au Bord de mer… (et on en revient au BomBay duck qui sèche en plein soleil et on revisite sa définition de Brise océane…), Bronzette, le week-end, au Bord des piscines… Le Bac, à Versova, pour aller Bronzer, justement!
Bavarder, Bavasser, Boire un thé, l'odeur des Bidi, Bain de foule, Brandir son appartenance à sa communauté, Bande de potes, Bien loin de chez soi, mais Bouge-toi! Barouf, Bruits, Braver les interdits… Baigner dans tout ça...!
Bouffée d'oxygène..
Banyan tree, Bodhi tree, tous ces arBres qu’on aimerait voir plus souvent à BomBay.
Les Britanniques et leur héritage…
Enfin voilà… B comme tout ça!!!
La prochaine fois, on fait M comme MumBai…?
************
Cette note est écrite dans le cadre d'un projet commun monté par les Blogueurs Francophones de Bombay. Chaque mois (enfin, tout dépendra de nos agendas et de nos fréquence de brunchs et diners divers, si on a le temps entre deux, on écrira une bafouille). Donc, chaque mois, je disais, nous écrirons tous sur un thème commun que nous aurons choisi ensemble et nous posterons tous en même temps nos articles sur notre blog commun: Le BombayBlog.
C'est notre premier essai aujourd'hui, alors n'hésitez pas à cliquer et nous dire ce que vous en pensez!
*************
































